Avec les perspectives heureuses de la paix qui se dessine à l’horizon dans la région d’Agadez, certains partenaires ou programmes de développement commencent déjà à y revenir. Pour rappel ces derniers ont déserté cette région il y’a quelques années pour des raisons d’insécurité. C’est justement pour annoncer son retour dans la région que LUCOP-TAN qui est un programme financé par la coopération allemande, a organise à l’intention de certains maires et secrétaires généraux de quelques communes de la région un atelier du 09 au 10 mai 2009 dans les locaux de l’hôtel de la paix d’Agadez. Assalek Ibrahim coordonnateur adjoint de LUCOP-TAN a estimé en substance dans l’interview qu’il nous a accordée que cela est pour eux une façon d’être plus prés de leur cible.
Pourquoi LUCOP-TAN a organisé cet atelier ?

Cet atelier s’inscrit dans le cadre de la reprise de nos activités dans la région d’Agadez car comme vous le savez notre programme a suspendu ses activités dans cette région depuis juillet 2007 pour des raisons liées à l’insécurité. Je dois dire que depuis le mois d’octobre nous avons observé une amélioration nette des conditions sécuritaires ce qui nous a donc encouragé à reprendre nos activités dans cette région. En somme on peut dire que nous nous sommes réinstallés dans la ville d’Agadez.
Quelles sont les personnes qui ont participé à cet atelier?
D’abord il y’a les maires et les secrétaires généraux de certaines mairies que LUCOP-TAN a appuyé pendant sa première phase et qui se trouvent dans les départements d’Arlit et de Tchirozerine . Il y a également d’autres maires et secrétaires généraux des communes qui n’ont pas bénéficié de notre appui. Nous avons aussi jugé utile d’inviter à cet atelier les services techniques régionaux et communaux qui ont largement contribué à l’élaboration des PDC(plans de développement communaux) de ces communes; PDC dont on a évalué aussi la mise en œuvre par les différentes communes au cours de cet atelier.
Pourquoi LUCOP-TAN a organisé cet atelier ?

Cet atelier s’inscrit dans le cadre de la reprise de nos activités dans la région d’Agadez car comme vous le savez notre programme a suspendu ses activités dans cette région depuis juillet 2007 pour des raisons liées à l’insécurité. Je dois dire que depuis le mois d’octobre nous avons observé une amélioration nette des conditions sécuritaires ce qui nous a donc encouragé à reprendre nos activités dans cette région. En somme on peut dire que nous nous sommes réinstallés dans la ville d’Agadez.
Quelles sont les personnes qui ont participé à cet atelier?
D’abord il y’a les maires et les secrétaires généraux de certaines mairies que LUCOP-TAN a appuyé pendant sa première phase et qui se trouvent dans les départements d’Arlit et de Tchirozerine . Il y a également d’autres maires et secrétaires généraux des communes qui n’ont pas bénéficié de notre appui. Nous avons aussi jugé utile d’inviter à cet atelier les services techniques régionaux et communaux qui ont largement contribué à l’élaboration des PDC(plans de développement communaux) de ces communes; PDC dont on a évalué aussi la mise en œuvre par les différentes communes au cours de cet atelier.
Est-ce que LUCOP-TAN compte élargir son appui aux autres communes de la région qui n’en ont pas bénéficié ?
La fin de la deuxième phase de notre programme est prévue en mai 2010 et nous sommes déjà entrain de reflechir à un futur programme qui va remplacer LUCOP-TAN mais qui, conformément aux recommandations de la réunion que nous avons organisée en octobre dernier ici même à Agadez, va couvrir l’intégralité des communes de la région d’Agadez ainsi que celles de Tahoua et de tillabery.
Peut ont dire que votre personnel est entièrement revenu à Agadez ?
Etant donné que nous sommes presqu'en fin de la deuxième phase comme je l'ai dit tantôt, une bonne partie de notre personnel qui est basé à Tahoua va y rester jusqu'à la fin de cette phase cependant tous les membres de notre équipe qui est à Iferouane seront redéployés à Agadez pour piloter les activités à partir d’ici en direction de différentes communes avec lesquelles nous envisageons de travailler.
On dirait que vous voulez ajouter un mot de fin ?
C’est ça ! Je veux dire que ce n'est un secret pour personne que la région d’Agadez a beaucoup souffert de cette insécurité mais à présent un espoir de la paix pointe à l’horizon et alors nous souhaitons que les choses aillent vite et bien afin que tous les partenaires au développement reviennent dans cette région qu’ils ont désertée.